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A(ux) MAURE(s)

Nos espaces du commun se vaporisent comme la pluie d’un orage d’été laissant place à un pullulement sans fin d’espaces de privatisation de la création. Entre les champignons faussement appétissants de notre myciculture culturelle, des crevasses se forment et accueillent les eaux ruisselantes qui refusent d’hydrater la mycose générale de notre temps. Dans l’obscurité de ces craquellements, la lumière est faible, les surfaces sont rugueuses et le son investit le reste. Inattrapables, le bruit et les murmures s’échappent des crevasses et créent un souffle commun, sensoriel et perceptible, jusqu’au prochain orage.

Pierre Estérie

2 commentaires

  • Plaire 19/10/2015

    Salut Pierre,

    J’aime beaucoup ce sujet et tes mots, par contre, pense à spécifier de qui sont les photos et la musique.
    À chaque fois que l’on se sert du travail d’autres personnes pour illustrer nos propos, il est bon de donner les crédits par respect pour leur travail.

    Nicolas

    • Trajectoires Hurlantes 12/11/2015

      Bonjour Nicolas, merci pour tes retours. J’ai réalisé toutes les photos, le montage etc et le son est une captation que j’ai réalisé lors du concert documenté, en l’occurrence, Cortez. Pierre

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