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Combat de coq

La vie nous est soumise comme un combat que nous aurions gagné.
Nous avons certainement gagné la liberté de mourir seul.

gants de boxe

D’où peut être cette soif intarissable de vivre ensemble.

La vie est-elle un combat ?
Ou
Faut-il gagner ?

La connaissance des atomes ne nous aide pas à comprendre le monde. Le monde ne demande pas à être compris, il ne tend pas à une résolution, et cela nous obsède.

 

 

chips-cassee

Cette obsession à l’origine de nos tourments est une pierre précieuse.

Seule face à la vie, qu’elle soit victoire heureuse, ou défaite dans un abandon heureux, il semble manquer le principal. Nous naissons et sommes là, le principal en moins.

des chips

Le monde vieillit-il ?

Le principal est fait de poésie, il nous fait percevoir un jadis imaginé où il aurait été nôtre. Le monde donne l’impression d’être la trace d’un autre monde plus total, qui lui, aurait disparu. Le monde est vivant et la nostalgie sa façon de battre comme un cœur. Et la nostalgie, sa façon de se battre comme un guerrier.

Quand j’apprends un geste, coudre, raboter, semer… je cherche à le retrouver plus qu’à le découvrir.

4 coqs

On s’bouscule, on veut toujours prendre un peu d’avance ou retenir à tout prix le passé. Notre présence n’a jamais accepté de rentrer dans un graphique qui aurait le temps et l’espace comme abscisse et ordonnée. Par essence nous sommes désordonnés. L’Ordre n’a jamais fait parti de nous, ni celui des choses ni celui d’État.

À mort la police ! Et ne me demandez pas par quoi il faudrait la remplacer. Non ! Il ne faudrait pas « bien quelque chose à la place ». Car nous ne sommes pas obligés de faire comme nous avons toujours fait. Car quelque chose d’illégitime ne laisse pas de béance à sa disparition. Ne soyons pas nostalgique de tout et n’importe quoi !

Nous devons faire avec nos trous, ceux noirs du cosmos et ceux de nos tombes.

Nous sommes tous présents.
L’avenir est révolu.

paquet de chips

La prophétie d’Andy doit prendre fin.

« A l’avenir, chacun aura son quart d’heure de célébrité mondiale. »

Il y a des raccourcis et de longs détours, nos histoires et la vie se déroulent à toutes sortes de vitesses. Ce quart d’heure étalon en a fait vibrer des cœurs.

Fausse joie versus divine tristesse

I’ve got the blues, ce moment où les hormones nous tirent vers le bas pour nous rappeler que nous sommes terrestres. C’est la terre qui nous appelle à redescendre, car ce que nous avons cru céleste, n’était qu’une abîme aérienne. Et puisque le paradis ne nous attend pas organisons la fête.

 

 

chips

 

On se regarde. Je regarde, je m’regarde. Mes yeux sont malades.

Comment imaginer un État, un pouvoir possédant l’outil de surveillance « absolue » et ne l’utilisant qu’à bon escient ?! Quand chacun, nous ne pouvons nous empêcher de googliser un ami fâché ou d’épier un amour brisé par la serrure de Facebook ; quand il est irrésistible de garder le fil des choses qui ne veulent plus nous vivre.

La reconnaissance, le regard des autres, la réussite, être aimé, être admiré, parfois envié, être regardé, être écouté, être connu, avoir une réputation. Être. Être. Avoir. Avoir.

Être admiré, mais par qui ? Son amour, son enfant, ses parents, ses voisins, ses amis, ses lecteurs, ses auditeurs, ses spectateurs, ces spectateurs, les amis de ces spectateurs. Il faut couper les fils des marionnettes que nous sommes. Il est pourtant si faux de penser les liens forts en termes de proximité. Mais il le faut cependant, car nous nous sommes perdus dans une distance. MAIS cette proximité est tout sauf géographique !! Notre cœur ne s’est pas fraîchement mondialisé, il l’a toujours été.

Je ressemble plus à un caillou qu’à ma mère.
J’ai perdu mon père mais c’est une pierre qu’il me reste.

 

 

 

S de Lay's

Quelque chose qui manque…
Du sens dans la vie ?
Du sel dans la soupe ?

On se sent autre, car on l’est. Allons vers ce qui ne nous ressemble pas.
Nous, adultes, faisons croire à nos enfants que nous savons tout penser, mais la plus grande partie du monde nous est inconnue.
Nous avons besoin du sel et de la soif qu’il appelle. C’est un bonheur aventureux que je traque et un art angoissé que je souhaite, fait d’inconnu et d’incertitude. Une apnée guerrière car respirer fait mourir. Une lutte raffermissante car le repos fait mollir.

Dans la rue je marche, parle, casse, graffe, chante, attaque et défend. Je suis une bête. Et cela fait un bien infini de sentir le monde pour le comprendre. J’ai soif d’éprouver. Une soif insensée de vie, pas juste un petit duel entre elle et moi.
Je suis en guerre viscéralement, épidermiquement.
Je suis une guerre.

paquet de lay's

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