L’Hiver du Surf désigne un surf qui n’existe pas : insaisissable par les cartes et l’économie, sans territoire ni société.

Fuyant la réalité pour mieux subsister dans les rêves, un tel surf s’incarne peu.

L’Hiver du Surf évoque aussi le quotidien tel qu’il aurait pu être : désarticulé du rythme infernal de la production, insensible à l’hégémonie du travail, hors de portée du calendrier.

A défaut de photographier cette absence réfugiée dans le fantasme, l’Hiver du Surf esquisse les gestes de présences désenchantées qui aspirent à leur propre effacement.